Mercredi 2 septembre 2009
Le tour de la Tête des Toillies permet de
jouer à "saute-mouton" entre la France et l'Italie, d'admirer la haute vallée de l'Ubaye et le Mont Viso, de déambuler au milieu de magnifiques lacs...
J'ai toujours aimé les randonnées circulaires, où l'on fait le tour d'une montagne. Les paysages sont toujours différents, l'adret et l'ubac s'opposent...
Trois cols sont au programme du tour de la Tête des Toillies.
Nous partons de bonne heure de la Chapelle de Clausis.
Rebelles que nous sommes (!!), nous avons bivouaqué à la Chapelle. En effet, le départ de la rando est à 5 ou 6 kilomètres de St Veran. Et comme le touriste est un porte-monnaie ambulant, la
navette est payante (le prix d'un resto !). Voilà c'était mon coup de gueule.
Revenons à nos moutons...
Chamois et chevreuils nous accompagnent dans la montée au premier col : le col de la Noire (2 955m.).
Les derniers lacets sont raides. Là-haut, nous découvrons le lac de la Noire et l'Ubaye, le vent souffle.
En descendant du col de la Noire, l'Ubaye
Le col de Longet (2 660m.) nous semble dérisoire par rapport au premier : depuis le premier col, nous descendons au lac de Longet et nous restons à niveau pour atteindre le deuxième
col.
Pas difficile mais magnifique : le lac de Longet et ses linaigrettes, les lac Bes et leurs pierres dressées telles des totems. Le Mont Viso nous fait face.
Le lac de Longet, au fond le Mont Viso
Malgré la chaleur, nous montons à un bon rythme (pour moi !) au troisième col, le col de Blanchet (2 897m.).
La Tête des Toillies nous présentent sa face nord : un éperon rocheux effilé. Nous entendons le cliquetis des dégaines des grimpeurs.
La face nord de la Tête des Toillies
Un pied en France, un pied en Italie !
La tête remplie de beaux paysages nous redescendons, avec l'impression d'avoir
vécu un petit quelque chose d'exceptionnel, de magique. Sentiment apaisant de solitude, de plénitude... Seule la montagne nous permet de vivre cela.
Par Laurine
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Les Hautes Alpes, les Alpes Latines !
Il était une fois deux vacanciers.
Ils prirent la direction du sud, mais toujours en altitude.
Lorsqu'ils virent des cadrans solaires, ils s'arrêterent. Le soleil était au rendez-vous.
Douches dans le torrent, saucisses grillées au bout d'un bout de bois, nuits étoilées, rencontres humaines et animales insolites...
Randonnées franco-italiennes, visites des petits villages italiens du Val Vareita, ballades au rythme des cadrans solaires, gourmandises queyrassines...
Anecdotes, photos, coups de coeur... prochainement !
Par Laurine
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"Tiens, si on allait bivouaquer ce week end ?"
"Bonne idée !"
Nous voilà donc samedi en fin d'après-midi à Val Pelouse.
Pour rejoindre notre lieu de bivouac, nous avons une montée, une descente, une montée. Pas de quoi faire peur, mais avec une dizaine de kilos sur le dos, c'est tout de suite plus
difficile !
Donc après être montés au Col de la Perrière, descendus aux sources du Gargottons et remontés au col de la Perche, nous arrivons au Chapotet (2076m.).
J'avais repéré ce coin sur la carte IGN : un petit replat au milieu de courbes de niveau bien serrées ! La vue est magnifique : la Chartreuse, les Bauges, le Mont Blanc, la Maurienne...
Il est déjà 19h. Nous installons la tente à l'abri du vent et préparons nos
"délicieux" repas lyophilisés.
Le spectacle va commencer : le coucher de soleil...
Petit à petit, la lumière faiblit, le ciel et les sommets se colorent de tons chauds.
Puis tout s'accélère, le soleil bascule derrière l'horizon, le froid s'installe. Il est temps d'aller se glisser dans les duvets. Les clarines des vaches nous bercent.
Dans la nuit, des bruits de pas le long de la tente nous réveillent. Est-ce le loup, un chamois ou un renard ?
Nous ne saurons pas...
Sur le matin, nous sommes réveillés par le froid. Effectivement, il a gelé cette nuit !
Heureusement, le soleil se lève et nous réchauffe par la même occasion.
Le retour est l'inverse de l'aller (logique !!) : descente aux sources du Gargottons, montée au col de Perrière, descente sur Val Pelouse.
Pour le retour, les sacs ne sont pas plus légers. Serait-ce dû aux myrtilles que nous avons ramassé ??!
Par Laurine
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Il s'agit du Lac de l'Etoile, au milieu des plus belles montagnes de l'Oisans.
Ce fût encore une beau week end de randonnées. Trois jours en montagne, toujours au pied de la Meije, mais de l'autre côté, côté La Grave.
Le premier jour, nous allons sur le Plateau d'Emparis. Les fleurs et les marmottes sont au rendez-vous. Le temps est menaçant.
Le deuxième jour, nous montons au Lac du Goléon en partant de Villar d'Arène. C'est une longue rando à la fois en distance et en dénivelé. Là encore, les fleurs sont en nombre : linaigrettes,
narcisses, lys martagon, gentianes, orchidées, myosotis, raiponces...
Le dernier jour, nous partons de bonne heure en direction du Lac d'Arsine. C'est un lac glaciaire au pied des Agneaux et du Pic de Neige Cordier. Le cadre est magnifique !
Par Laurine
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Aujourd'hui, nous partons dans le vallon opposé à la veille, le vallon du
Vénéon.
Nous montons par la rive gauche sur un sentier balcon au milieu des rhododendrons fleuris.
Les environs du refuge du Carrelet sont étonnants : un sentier de sable et des pins de partout. On se croirait dans les dunes landaises !
Mais non, pas de "pile-face" sur la plage au programme ! Le refuge de Temple-Ecrins nous attend !
La montée est raide, les lacets serrés, mais la vue là-haut vaut largement ces efforts : les Bans, le Mont Gioberney, le Pic Coolidge, Ailefroide, la Barre des Ecrins...
Je resterai des heures à contempler les montagnes, observer les chocards à bec jaune, photographier les fleurs, sentir le vent frais...
Nigritelle noire
A la descente, nous croisons de nombreux alpinistes qui montent au refuge.
Nous arrivons au camp de base, pas mécontents d'en terminer mais heureux d'avoir passé plus de neuf heures dans la montagne.
Ce soir, à la Bérarde, c'est la fête de la Musique !
Un chapiteau, une buvette, un orchestre, les habitants de La Bérarde, les vacanciers, les grimpeurs... Tout ce beau monde danse sur la piste... A croire qu'on avait pas mal aux jambes !
C'est complètement décalé, anachronique, j'adore !
Par Laurine
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